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Le mot athlétisme vient du grec athlos qui signifie combat. Dans la Grèce antique, l'athlétisme a tout d'abord désigné l'ensemble des sports pratiqués. Avec la multiplication des épreuves au Jeux d'Olympie, il n'a plus regroupé que les courses, les sauts et les lancers |
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La Grèce est le berceau de l'athlétisme. Les premiers jeux d'Olympie comptent une seule épreuve, la course du stade |
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Le sprint regroupe l'ensemble des courses disputées sur une courte distance du 100 m au 400 m. C'est sur ces distances que l'homme va au maximum de ses forces. Il n'atteint sa plus grande vitesse sur 275 m environ. C'est pourquoi, la moyenne du record du 200 m est supérieure à celle du 100 m. Le programme olympique pour les hommes et pour les femmes comprend le 100 m, le 200 m et le 400 m, ainsi que des relais opposant des équipes de quatre coureurs le 4 fois 100 m et le 4 fois 400 m |
Pour être un bon sprinter, il n'est pas besoin d'avoir une morphologie spéciale mais des qualités de vélocité, de détente et de souplesse sont indispensables. Au cours des séances d'entraînement, le sprinter travaille essentiellement la technique du départ et fait des exercices avec des poids et haltères pour tonifier ses muscles notamment ceux des jambes.
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Le coureur doit être immobile avant le coup de pistolet. S'il anticipe le départ, il y a faux départ. Le coureur coupable de deux faux départs est éliminé. Le chronométrage électrique, relié au pistolet et aux starting blocks, permet de connaître le temps de réaction du coureur en enregistrant le moment précis où il a poussé sur les starting blocks. Si la réaction est inférieure à 100/1000è de secondes, il y a faux départ. |
Chaque sprinter court dans un couloir afin de ne pas gêner ses adversaires. S'il met le pied dans le couloir voisin, il est disqualifié. Plus un couloir est éloigné de la corde, c'est à dire du bord intérieur de la piste, plus ses virages sont longs. Dans les courses comprenant des virages, les coureurs prennent le départ en étant décalés les uns par rapport aux autres. Ils parcourent ainsi la même distance, quelle que soit la position de leur couloir. |
L'arrivée est jugée à partir du moment où le torse du coureur franchit la ligne d'arrivée. C'est pourquoi, sur les dernières foulées, les coureurs se jettent en avant en faisant un "cassé" du corps. L'appareil de contrôle à l'arrivée filme au centième de seconde le passage de chaque coureur
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Les courses de relais, le 4 fois 100 m et le 4 fois 400 m, rassemblent
des équipes de 4 coureurs. Le témoin, un tube cylindrique
de 30 cm, doit être porté de bout en bout par les 4 coureurs
successivement. Le passage du témoin entre 2 coureurs s'effectue
dans une zone de 20 m tracée au sol.
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LES STARTING-BLOCKS
L'américain Sherill est le premier à prendre un départ accroupi en 1899. Longtemps les coureurs creusent des trous dans le seul pour y caler leurs pieds et exercer ainsi une poussée lors du départ. En 1934, on adopte les starting-blocks. Fixés sur la piste, ils se règlent selon la taille de chaque coureur et permettent une meilleure poussée.
DEMI-FOND, FOND, HAIES & STEEPLE
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Au delà du sprint, on distingue les courses de demi fond court 800 m et 1500 m, de demi fond long, 5000 m et 10000 m et de fond avec les courses de l'heure et du marathon? Le programme olympique prévoit cinq courses de demi fond et fond : 800 m, 1500 m, 5000 m, 10000 m et marathon. Pour les femmes, le 3000 m remplace le 5000 m. Dans ces courses, à l'inverse du sprint le coureur contrôle sa course. Il peut, selon sa tactique accélérer ou ralentir. |
Quand le coureur est victime d'une chute, sa détresse est terrible |
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La qualité à développer pour le demi fond court est la résistance qui est la faculté de maintenir pendant deux à quatre minutes un effort proche de sa vitesse maximale. L'entraînement consiste à courir à vive allure des séries de courses courtes, de 100 m à 400 m, entrecoupées de temps de récupérations courts, d'une minute environ. En demi fond long et en fond l'entraînement se fait sur des distances plus longues. Il s'agit d'améliorer l'endurance, qui est la faculté de maintenir longtemps un rythme de course moyen |
Le coureur qui suit supporte mieux l'effort que celui qui mène. C'est un phénomène psychologique. Pour les tentatives de records, ou dans les grand meetings, il est fréquent qu'un coureur soit engagé uniquement pour mener le plus longtemps possible à un rythme élevé. Il est appelé le "lièvre".
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Dans les épreuves de demi fond et de fond, la répartition de l'effort est essentielle. Il existe deux types de coureurs : les coureurs de train, qui imposent une allure soutenue pour lâcher leurs adversaires; les finisseurs, qui répugnent à mener pour mieux placer leur pointe de vitesse en fin de course. La place à la corde, c'est à dire, au bord intérieur de la piste est idéale car c'est là que l'on couvre la distance minimale. En cas de rythme lent, avec un peloton compact, il est préférable de se décaler un peu à l'extérieur afin d'éviter les bousculades et de mieux répondre à une attaque provoquée en tête de course. |
LES SAUTS
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L'athlète a une course d'élan longue et rectiligne, afin d'acquérir une vitesse maximale et une meilleure force ascensionnelle. Il pique ensuite la perche dans un bac de sable puis il la ploie pour qu'elle agisse comme un ressort, ce qui favorise encore son élévation. La fabrication de perches en fibre de verre a permis d'améliorer le record celui ci passant de 5,65 à 6,15 m.
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Il s'agit de franchir une barre posée le plus haut possible sur deux montants. La technique consistant à sauter dos à la barre, introduite en 1968 par Fosbury a fait passer le record de 2,30 m à 2,44 m
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Au saut en longueur, l'athlète tente de sauter le plus loin possible.
Le sauteur s'élance sur une piste longue d'au moins 40 m. Il prend
son appel sur une planche blanche et retombe dans une fosse de sable. On
mesure le saut entre la ligne d'appel et la trace la plus proche de cette
ligne laissée par un point quelconque du corps.
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Le sauteur réalise 3 sauts avant de retomber le plus loin possible dans la fosse de sable. Les dispositions matérielles sont identiques à celles du saut en longueur, à une exception : alors qu'en longueur la planche d'appel est à 1 m de la fosse de réception, au triple-saut cette planche est placée à 10 m de la fosse. La prise d'élan se prolonge ainsi au delà de la planche d'appel.
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Les Règlements :
Au saut en hauteur et à la perche, les athlètes ont droit à trois essais pour chaque hauteur de barre tentée. En cas d'ex-aequo, l'avantage va à celui qui a effectué le moins d'essais à la hauteur d'égalité. Si les concurrents sont toujours ex-aequo, l'avantage va à celui qui a manqué le moins de sauts sur l'ensemble du concours. Les épreuves de saut en hauteur sont ouvertes aux hommes comme aux femmes, celles de saut à la perche aux hommes seulement.
Au saut en longueur et au triple saut, les athlètes ont
droit à six essais. On prend en compte le meilleur saut réalisé.
Le saut en longueur est ouvert aux hommes et aux femmes, le triple-saut
aux hommes seulement.
LANCERS, EPREUVES COMBINEES &
MARCHE
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LA MARCHE
Les principales épreuves de marche sont organisées sur une distance de 20 ou 50 km pour les hommes et de 10 km pour les femmes. Par ailleurs de grands raids ont lieu chaque année comme le Paris Colmar qui consiste à couvrir d'une traite 500 km.
LA MARCHE ET LES EPREUVES COMBINEES
L'athlétisme comprend également des épreuves de marche et des épreuves combinées, l'heptathlon pour les femmes et le décathlon pour les hommes.
L'HEPTATHLON : Pendant deux jours, les concurrentes effectuent successivement sept épreuves d'athlétisme : trois courses (200 m, 800 m et 100 m haies), deux sauts (saut en longueur et en hauteur) et enfin deux lancers (poids et javelot).
LE DECATHLON : Pendant deux jours, les concurrents disputent dix épreuves
d'athlétisme : quatre courses (100 m, 400 m, 1500 m et 110 m haies)
trois sauts (saut en hauteur, saut en longueur et saut à la perche)
et enfin trois lancers (poids, disque et javelot).
LES DIEUX DU STADE
Source : encyclopédie vivante Nathan MEGA SPORT